Urbanisme – Construction – Energie – Sécurité

Action de groupe en matière environnementale : quelles sont les associations compétentes ?

En matière environnementale, l’action de groupe vise la réparation d’un préjudice direct ou indirect relatifs à la protection de la nature et de l’environnement, à l’amélioration du cadre de vie, à la protection de l’eau, de l’air, des sols, des sites et paysages, à l’urbanisme, à la pêche maritime, à la lutte contre les pollutions et les nuisances, à la sûreté nucléaire et la radioprotection (C. envir., art. L. 142-3-1).

 

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Nucléaire : l’Etat est responsable en dernier ressort de la gestion du combustible et des déchets radioactifs

Une ordonnance du 10 février 2016 portant diverses dispositions en matière nucléaire prévoit que l’Etat est responsable en dernier ressort de la gestion du combustible et des déchets radioactifs et qu’il peut charger l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) d’assurer la gestion de ces substances en cas de défaillance des responsables. Read more…

Electricité : réseaux publics

Le cadre juridique est contenu dans le décret du 1er décembre 2011 relatif aux ouvrages des réseaux publics d’électricité et des autres réseaux d’électricité et au dispositif de surveillance et de contrôle des ondes électromagnétiques. Le principe est que tout projet d’un ouvrage d’un réseau public de distribution d’électricité fait l’objet, préalablement à son exécution, d’une autorisation. Toutefois, certains travaux ne sont soumis qu’à une déclaration préalable au préfet faite par le maître de l’ouvrage. La déclaration peut faire l’objet d’une opposition. Le décret prévoit aussi un ensemble de règles relatives au fonctionnement des ouvrages.

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Intrusions et survols des centrales nucléaires : la loi a été promulguée

La loi n° 2015-588 du 2 juin 2015 relative au renforcement de la protection des installations civiles abritant des matières nucléaires a été promulguée au JORF.

Elle modifie la partie du code de la Défense relative aux sanctions pénales en matière de défense des matières et installations nucléaires. Cette loi fait suite aux intrusions et survols récents de drones dans les centrales nucléaires. Read more…

Nucléaire : des gaz et des partciules hautement radioactives dans l’atmosphère (exemple de l’iode)

« En cas d’accident nucléaire majeur, les risques d’être atteint par les rayonnements qu’émettent les particules radioactives sont de deux ordres. Premièrement, un risque d’irradiation à proximité de la source de rayonnement, qui concerne en premier lieu le personnel des installations nucléaires ou les sauveteurs. Deuxièmement, un risque de contamination des populations voisines ou plus lointaines, si les vents s’en mêlent, par des poussières ou des gaz radioactifs.

 

Cette contamination est externe lorsque des poussières sont déposées sur la peau. Elle est interne lorsque les éléments radioactifs pénètrent dans le corps par la respiration, l’absorption d’aliments ou de boissons contaminés, ou par une plaie.

 

Les conséquences dépendent de la dose absorbée, laquelle est elle-même fonction de l’intensité de la source radioactive, de sa proximité, de la nature des rayonnements émis et du temps d’exposition.

 

Lorsqu’un très grave accident survient, plusieurs éléments radioactifs très nocifs (césium, strontium, gaz rares tels le krypton et le xénon) sont susceptibles d’être rejetés dans l’atmosphère. Tous ces produits augmentant la possibilité de mutations dans les cellules qu’ils irradient, le risque principal en cas de contamination est de développer un cancer. A cet égard, le danger le plus grand est sans conteste celui d’une contamination par de l’iode radioactif.

 

DISTRIBUTION DE PASTILLES

 

Emis sous forme gazeuse, l’iode inhalé a la propriété de se fixer très rapidement sur la thyroïde, provoquant son irradiation. Lorsque la population menacée n’a pas pu être évacuée, hormis le confinement, le moyen de prévention le plus efficace est la distribution de pastille d’iode en priorité aux bébés, aux jeunes et aux femmes enceintes.

 

Les autorités japonaises ont commencé cette distribution. En effet, pour éviter ou limiter la fixation de l’iode radioactif, il convient d’absorber, dans l’heure qui précède ou l’heure qui suit l’inhalation, de l’iode stable (non radioactif). Celui-ci sature la thyroïde, et empêche une fixation ultérieure de l’élément radioactif.

 

Faute de cette mesure préventive, la catastrophe nucléaire de Tchernobyl (Ukraine), survenue le 26avril 1986, a entraîné, à partir de 1990, une progression importante des cancers de la thyroïde chez les enfants qui avaient été soumis aux émanations radioactives de la centrale. Prédite dès l’accident par nombre d’experts mais longtemps niée par les autorités soviétiques, cette épidémie de cancers a été officiellement confirmée par l’Organisation mondiale de la santé en 1995. »

Source : le Monde du 14 mars 2011

Nucléaire : il n’y a pas de seuil en dessous duquel la radioactivité n’est pas dangereuse pour la santé

Même s’il y a une radioactivité naturelle très faible, cela ne peut justifier l’augmentation dans l’atmosphère de radioéléments absents en temps normal et dont les effets sont cancérigènes (ex iode radioactive) voire mortels (césium 137).

http://www.leparisien.fr/societe/les-effets-sur-le-corsp-humain-des-radiations-15-03-2011-1359885.php

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