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Publication d’une carte des déchets nucléaires

Greenpeace vient de publier une carte des déchets nucléaires,  qui présente les principaux sites d’entreposage et points de transit des déchets radioactifs générés par l’industrie électronucléaire, des installations industrielles et de recherche liées à cette industrie ainsi que trois sites militaires. On y trouve également des matières radioactives, non considérées comme des « déchets nucléaires » par l’industrie car théoriquement « valorisables ». Selon l’association, « elles sont très peu réutilisées : seul 1% du combustible usé est réellement valorisé. Le reste s’accumule, sans perspective de réutilisation ».

En plus des déchets officiels répertoriés par l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (ANDRA), la carte comprend plusieurs lieux de passage (routes, gares…) ou d’entreposage de combustibles usés et de substances issues du retraitement (tel que le plutonium). Ces matières, non classées parmi les déchets, n’en sont pas moins dangereuses. Selon Greenpeace, « elles circulent et s’accumulent aux quatre coins de France ».

Les points de transit des convois nucléaires ont eux été identifiés sur la base des observations des membres de l’association. Ces convois circulent dans des gares et sur des routes très fréquentées et sont donc facilement identifiables.

La carte ne mentionne pas en revanche les déchets radioactifs issus de la médecine, de la recherche fondamentale (hors secteur électro-nucléaire et/ou militaire) et d’autres activités civiles et militaires.

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