La Commission européenne a, par une lettre du 16 avril, mis en demeure la France. Bruxelles pointe un défaut d’évaluation des impacts environnementaux de ce projet aéroportuaire controversé lors de la procédure d’autorisation. Cette procédure survient alors que quatre arrêtés préfectoraux publiés le 21 décembre 2013 ont déjà autorisé le démarrage des travaux. La réponse de la France devait intervenir dans un délai de deux mois. A suivre…
