Recours des opposants à la ligne à très haute tension en Normandie

Le Conseil d’Etat a examiné le vendredi 22 mars 2013 un énième recours des opposants à la ligne à très haute tension (THT) reliée au futur réacteur nucléaire EPR de Flamanville (Manche), et dont le déploiement est quasi achevé. Il rendra sa décision en avril.

 

Pour la première fois devant la plus haute juridiction administrative, 16 opposants, surtout des communes, ont demandé l’annulation de l’arrêté du 25 juin 2010 du ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer portant déclaration d’utilité publique (DUP) du projet de THT, et l’application du principe de précaution, à valeur constitutionnelle. Les opposants ont notamment, dans leur viseur, les pollutions électromagnétiques, soupçonnées d’augmenter les risques de leucémies infantiles.

 

Lors de l’audience, le rapporteur public a conclu que « La finalité d’intérêt général de ce projet ne fait aucun doute ».

 

La ligne Cotentin-Maine à 400.000 volts, déployée sur 163 km, traverse 64 communes du Calvados, de la Mayenne, de l’Ille-et-Vilaine et de la Manche. Elle acheminera sur le réseau national l’électricité du futur réacteur EPR de Flamanville (Manche). Sa construction, qui a démarré en janvier 2012, devait s’achever initialement à la fin de 2012, mais le chantier a pris du retard, principalement en raison de cette contestation. La ligne, quasi achevée, devrait être mise en service courant en 2013.

 

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